La CPI abandonne les charges contre l’ancienne première dame de Côte d’Ivoire Simone Gbagbo

La Cour pénale internationale a déclaré jeudi avoir abandonné son mandat d’arrêt contre l’ancienne première dame de Côte d’Ivoire, Simone Gbagbo.

Depuis 2012, elle faisait face à quatre chefs d’accusation de crimes contre l’humanité, à savoir meurtre, viol, autres actes inhumains et persécution, qui auraient été commis pendant la crise post-électorale de 2010-2011, suite au refus de son mari Laurent Gbagbo de céder le pouvoir à Alassane Ouattara, alors élu.

Simone Gbagbo n’a pas été remise à la CPI, mais un tribunal ivoirien l’a condamnée à 20 ans de prison en 2015 après avoir été accusée d’atteinte à la sûreté de l’État.

Elle a été libérée le 8 août 2018 à la suite d’une amnistie présidentielle.

Le président Ouattara et Laurent Gbagbo se sont rencontrés mardi pour la première fois depuis plus de 10 ans, après quoi Ouattara a déclaré que les troubles étaient « derrière nous ».

Laurent Gbagbo a demandé le divorce à son retour en Côte d’Ivoire en invoquant le « refus constant au fil des ans d’une séparation à l’amiable » de Simone, 72 ans.

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