Procès en appel du chanteur Koffi Olomidé : l’audience renvoyée au 25 octobre prochain à la cour d’appel de Versailles

Le procès en appel a été reporté de six mois supplémentaires, sur demande des parties civiles.

En France, Koffi Olomidé devait être rejugé en appel ce lundi 12 mars pour agressions sexuelles contre quatre de ses anciennes danseuses. Mais son procès en appel a de nouveau été renvoyé de six mois.

En octobre 2020, le procès du roi de la rumba congolaise avait été déjà reporté de six mois parce que son avocat avait une autre affaire aux assises. Il est ajourné cette fois de six mois supplémentaires, sur demande des parties civiles qui avancent comme argument : des problèmes de garde d’enfant.

Mais le conseil de trois des danseuses parties civiles révèle qu’un inattendu majeur a changé la donne : la quatrième plaignante, seule victime reconnue et mineure au moment des faits, n’avait plus d’avocat pour la défendre. Les parties civiles redoutaient également que Koffi Olomidé, qui n’a jamais répondu aux convocations de la justice, s’y dérobe une nouvelle fois en prétextant la crise sanitaire.

Les chefs d’accusation

L’audience est donc renvoyée au 25 octobre prochain à la cour d’appel de Versailles, en espérant que la Covid-19 ne sera plus un obstacle. Les chefs d’accusation contre la star de la musique congolaise – qui projette son grand retour sur une scène parisienne en novembre – seront les mêmes qu’au tribunal de Nanterre : agressions sexuelles, y compris sur mineure de 15 ans, et séquestration. Des faits qui se seraient produits entre 2002 et 2006 dans la villa de l’artiste à Asnières, en région parisienne.

Il y a deux ans, en première instance, le roi de la rumba congolaise avait été condamné à deux ans de prison avec sursis. Alors que le parquet avait requis sept ans fermes.

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